Poursuivre mon action en tant que vice-président de l’AICT auprès de Jeffrey Jenkins est bien sûr l’une de me priorités. J’entends être en capacité de développer au mieux, en un temps où cela est devenu une urgence absolue, les stages pour jeunes critiques – avec l’aide de Hana Strejkova comme ces dernières années – afin de préparer la relève et l’avenir de notre association. Beaucoup de membres de notre comité ont bénéficié de ces stages par le passé, parmi les moniteurs également d’ailleurs : ainsi se fait le nécessaire passage de relais qui trouve une première application puisque des textes de jeunes critiques peuvent, après les stages être désormais publiés dans notre revue que dirige Savas Patsalidis, Critical Stages dont le développement et la pérennité est aussi une de mes priorités, et que je fais partie avec plaisir du comité éditorial.

Il semble que les jeunes critiques s’intéressent de plus en plus aux stages qui leur sont destinés : l’afflux de demandes pour Craiova en est la preuve, même si malheureusement il a fallu opérer des choix et refuser certains candidats faute de place.

Les autres activités du comité – je pense notamment aux colloques – m’intéressent bien sûr également. Le travail avec de nombreuses et régulières réunions par le biais d’Internet, est une nécessité que je ne peux qu’approuver même si elle demande une certaine disponibilité.

Comme vous l’aurez constaté je m’exprime en français (!) qui est une des deux langues officielles de notre association avec l’anglais. Je réaffirme ici bien haut la nécessité de l’usage de cette langue que je vous invite d’ailleurs à pratiquer (j’ai remarqué que beaucoup d’entre vous connaissent notre langue, mais n’osent pas trop l’utiliser par timidité !…).